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Troubles dys : diagnostic, PAP, PPS et démarches
Les troubles dys sont des troubles spécifiques du langage et des apprentissages. Ils durent dans le temps et ne s'expliquent pas par une déficience sensorielle ou intellectuelle. Ils touchent le langage oral (dysphasie, appelée aussi trouble développemental du langage), la lecture et l'écrit (dyslexie, dysorthographie), le calcul (dyscalculie) ou les gestes (dyspraxie). La HAS y range aussi les troubles de l'attention, que l'Assurance Maladie et le ministère de l'Éducation nationale classent à part (TDAH). Selon un article de la HAS de 2018, mis à jour en 2019, environ 8 % des enfants étaient concernés. Le diagnostic relève du médical et du paramédical : un médecin le coordonne et le pose en collaboration avec les rééducateurs concernés, à partir de leurs bilans (voir la section sur le repérage, le dépistage et le diagnostic). À l'école, deux plans concernent les troubles dys, à côté du PPRE et du pôle d'appui à la scolarité. Le premier est le PAP, qui relève de l'établissement après avis du médecin de l'éducation nationale (article D311-13 du Code de l'éducation). Le second est le PPS, qui suppose une demande de la famille à la MDPH et une décision de la CDAPH (ministère de l'Éducation nationale ; article D351-5).
Troubles dys : définition et ordres de grandeur
La Haute Autorité de santé (HAS) appelle ces troubles « troubles spécifiques du langage et des apprentissages » (TSLA). Son article a été mis en ligne le 1er février 2018 et mis à jour le 12 juin 2019. Elle y indique que ces troubles peuvent toucher une ou plusieurs fonctions : le langage oral, le langage écrit (lecture, orthographe), le calcul, les gestes et les fonctions visuospatiales, ainsi que l'attention, la mémoire et les fonctions exécutives. Ces troubles sont durables. Ils ne s'expliquent pas entièrement par une déficience sensorielle ou intellectuelle, ni par une pathologie neurologique ou psychiatrique avérée, ni par des conditions pédagogiques ou linguistiques inadaptées.
La HAS distingue cinq grandes familles :
- la dyslexie et la dysorthographie, pour le langage écrit ;
- la dysphasie, pour le langage oral. La Maison de l'autisme l'appelle aussi trouble développemental du langage ;
- la dyspraxie, pour le geste et les fonctions visuospatiales ;
- les troubles de l'attention, avec ou sans hyperactivité ;
- la dyscalculie, pour les activités numériques.
La HAS range donc l'attention parmi les troubles dys. D'autres sources classent le TDAH à part. L'Assurance Maladie le cite parmi les troubles du neurodéveloppement, séparément des troubles des apprentissages. L'Inserm le présente comme un trouble souvent associé aux troubles dys.
La Maison de l'autisme ajoute la dysgraphie, qui touche le geste d'écriture. Elle rappelle que les troubles dys font partie des troubles du neurodéveloppement (TND), comme l'autisme et le TDAH. Elle précise qu'ils persistent à l'âge adulte.
Les chiffres varient selon la source :
- la HAS indiquait en 2018 environ 8 % des enfants ;
- la Maison de l'autisme donne sur la même page environ 5 à 15 % des enfants d'une même classe d'âge, et environ 6 à 8 % des enfants dans ses chiffres clés ;
- l'Inserm, dans un dossier modifié le 24 octobre 2019, écrivait que 15 à 20 % des enfants rencontrent des difficultés d'apprentissage. Il précisait que les troubles spécifiques ne concernent que 5 à 7 % des enfants d'âge scolaire. Il décrivait ces troubles comme « sévères chez 1 à 2 % des enfants concernés ».
Selon le même dossier de l'Inserm, près de 40 % des enfants concernés présentaient plusieurs troubles. Toujours selon ce dossier, un trouble du langage oral était suivi d'un risque de dyslexie dans plus de 50 % des cas.
Difficulté scolaire ou trouble : les critères officiels
Une difficulté scolaire n'est pas forcément un trouble dys. Dans une page du 12 janvier 2026, l'Assurance Maladie pose quatre critères. Ils valent pour l'ensemble des troubles du neurodéveloppement, dont font partie les troubles dys. Les quatre doivent être réunis :
- l'enfant présente un déficit dans l'un des domaines du développement (langage, motricité, habiletés sociales) ;
- ce trouble a des conséquences dans le cadre familial, scolaire ou social ;
- les difficultés sont apparues tôt dans l'enfance et durent dans le temps ;
- aucune maladie, notamment neurologique, aucun déficit sensoriel et aucun environnement peu stimulant ne les explique.
L'Inserm rappelait de son côté qu'un diagnostic ne peut être posé qu'après avoir écarté plusieurs causes : une déficience intellectuelle, un trouble de l'audition ou de la vision, des difficultés psychiatriques, ou un environnement social qui pèserait sur les apprentissages. Mon Parcours Handicap renvoie vers le médecin traitant pour établir un diagnostic.
Repérage, dépistage, diagnostic : qui intervient
Mon Parcours Handicap distingue trois étapes.
- Le repérage : les parents, les professionnels de la petite enfance ou les enseignants remarquent des difficultés. La Maison de l'autisme cite des difficultés persistantes en lecture, en motricité ou dans l'organisation, à l'école ou à la maison.
- Le dépistage : il se fait avec des outils, par des médecins, des infirmiers de PMI ou des médecins scolaires. Selon la HAS, le médecin de l'enfant, généraliste ou pédiatre, joue un rôle majeur dans le dépistage puis dans le diagnostic.
- Le diagnostic : il relève du médical et du paramédical. Un médecin le coordonne. Il passe souvent par une démarche pluridisciplinaire, avec des bilans orthophoniques et psychologiques. Un psychomotricien, un ergothérapeute, un neuropsychologue ou un orthoptiste peuvent ensuite intervenir.
L'Inserm indique quel bilan correspond à quelle difficulté :
- un bilan orthophonique pour le langage, la lecture ou le calcul ;
- un bilan de psychomotricien ou d'ergothérapeute pour la coordination motrice et le graphisme ;
- un bilan neuropsychologique pour l'attention et les fonctions exécutives.
Pour la dysphasie, l'Inserm écrivait qu'un dépistage et une prise en charge sont recommandés dès la maternelle, avant 5 ans, et si possible dès 3 ans.
La Maison de l'autisme ajoute que le médecin prescrit les bilans remboursés par l'Assurance Maladie. Selon Mon Parcours Handicap, les ergothérapeutes, psychologues et psychomotriciens libéraux ne sont habituellement pas remboursés par l'Assurance Maladie. Pour un enfant de 0 à 12 ans qui présente des écarts de développement évoquant un trouble du neurodéveloppement, le forfait d'intervention précoce prend en charge pendant un an leurs bilans et séances, sur prescription d'un médecin, par l'intermédiaire de la plateforme de coordination et d'orientation (PCO) et seulement auprès de professionnels qui ont un contrat avec elle. Les orthophonistes sont pris en charge par l'Assurance Maladie en dehors de ce forfait. Selon la Maison de l'autisme, le médecin peut s'appuyer sur la PCO de son secteur.
Le parcours de soins gradué en trois niveaux
Le guide de la HAS organise la prise en charge en trois niveaux, selon la complexité de la situation.
- Niveau 1, de proximité : il concerne les troubles dont le diagnostic est simple. Des professionnels de ville interviennent : orthophoniste, ergothérapeute, psychomotricien, psychologue spécialisé en neuropsychologie. Ils travaillent sous la responsabilité du médecin de l'enfant, en lien avec le médecin scolaire ou de PMI. Le médecin organise ensuite un temps d'échange avec l'enfant et sa famille. Cet échange donne lieu à une note dans le carnet de santé. Avec l'accord de la famille, le médecin informe l'enseignant des conséquences concrètes du trouble.
- Niveau 2 : quand le diagnostic est plus complexe, une équipe pluridisciplinaire spécialisée prend le relais. Un médecin spécialisé dans les TSLA la coordonne. Il fait le lien avec l'école, la famille et le médecin de l'enfant.
- Niveau 3 : les situations très complexes relèvent des centres de référence des troubles spécifiques du langage et des apprentissages (CRTLA). La HAS en comptait une quarantaine, rattachés à des équipes hospitalières universitaires.
Selon l'Inserm, ces niveaux s'appliquent lorsque les aides pédagogiques mises en place en classe n'ont pas suffi. L'Inserm rappelait qu'il n'existe pas de technique « miracle » : les troubles sont durables. La prise en charge vise à améliorer les fonctions touchées ou à les compenser.
Troubles dys et comportement : ce que disent les sources
Aucun texte lu n'établit de lien de cause à effet entre troubles dys et comportement. La HAS note seulement que des signes très variés peuvent exprimer le trouble ou au contraire le masquer : lenteur, maladresse, opposition, agitation, comportements d'évitement, plaintes physiques sans cause précise. L'Inserm signalait des difficultés psychologiques et comportementales souvent associées, en particulier l'anxiété de performance et le manque de confiance en soi.
Ces difficultés concernent aussi l'école. Selon la HAS, le médecin est attentif aux effets psychologiques des difficultés sur l'enfant, sur sa famille et dans les lieux qu'il fréquente. L'école peut en tenir compte dans les aménagements décrits plus bas. Pour l'évaluation de votre enfant, l'interlocuteur reste le médecin.
À l'école : PPRE, PAP, PAI ou PPS
Le ministère de l'Éducation nationale distingue deux types de réponses.
Les réponses de droit commun, mises en place par l'établissement :
- le PPRE (programme personnalisé de réussite éducative) répond à des difficultés d'acquisition du socle commun, sur une courte période. Mon Parcours Handicap précise qu'il est obligatoire en cas de redoublement (voir les règles du redoublement) ;
- le PAP (plan d'accompagnement personnalisé) concerne les difficultés scolaires durables dues à un trouble spécifique du langage et des apprentissages confirmé par un avis médical. Pour les examens, le ministère écrit que les aménagements du PAP « s'appliquent également aux examens ». Ces aménagements ne sont pas automatiques : le candidat en fait la demande à l'autorité qui organise l'examen, dans les conditions des articles D311-13-1 et D351-28-1 du Code de l'éducation, décrites dans la question « Le PAP vaut-il pour les examens ? » ;
- le PAI (projet d'accueil individualisé) concerne les troubles de la santé qui évoluent sur une longue période.
La réponse qui passe par la MDPH :
- le PPS (projet personnalisé de scolarisation) concerne l'élève reconnu en situation de handicap, sur décision de la CDAPH.
Mon Parcours Handicap le précise : le recours à la MDPH n'est pas systématique. Seul le PPS suppose une reconnaissance du handicap et une décision de la CDAPH.
L'Inserm donnait des exemples d'adaptations : lecture des consignes à voix haute, photocopies des cours, usage d'un ordinateur, consignes reformulées, temps supplémentaire pendant les épreuves. Selon l'Inserm, ces adaptations pouvaient se poursuivre jusqu'au brevet, voire jusqu'au bac, selon l'évolution. Ces aménagements sont regroupés dans le livret de parcours inclusif (LPI). Les familles peuvent en consulter une synthèse sur le portail Scolarité Services.
Le PAP : démarche et révision
L'article D311-13 du Code de l'éducation est en vigueur depuis le 21 novembre 2014. Il prévoit que les élèves dont les difficultés scolaires viennent d'un trouble des apprentissages peuvent bénéficier d'un PAP, après avis du médecin de l'éducation nationale. Le PAP :
- remplace un éventuel PPRE ;
- définit les mesures pédagogiques qui permettent à l'élève de suivre les enseignements du programme de son cycle ;
- est révisé tous les ans.
Mon Parcours Handicap ajoute que le PAP s'adresse aux élèves pour qui ni le PPRE ni le PAI ne sont une réponse adaptée. Il peut prévoir une prise en charge extérieure pendant les heures de classe, par exemple chez l'orthophoniste.
La MDPH, le PPS et l'Ulis : la démarche pas à pas
Selon le ministère de l'Éducation nationale, c'est la famille, ou le représentant légal, qui saisit la MDPH. Mon Parcours Handicap détaille les étapes :
- remplir le formulaire Cerfa n° 15692*01 de demande à la MDPH ;
- joindre une copie du GEVA-Sco si l'enfant est déjà scolarisé ;
- joindre un certificat médical de moins de 12 mois et les autres pièces demandées ;
- déposer le dossier en ligne ou par courrier auprès de la MDPH.
Mon Parcours Handicap désigne deux interlocuteurs : le directeur de l'établissement pour une première demande, et l'enseignant référent pour un renouvellement. Selon Mon Parcours Handicap, le GEVA-Sco est rempli, pour une première demande, par l'équipe éducative de l'école, à la demande de la famille ou de l'équipe pédagogique, et, pour un réexamen, par l'enseignant lors d'une réunion de l'équipe de suivi de la scolarisation organisée par l'enseignant référent. Pour une première demande, la famille, ou l'élève majeur, le transmet à la MDPH avec le formulaire Cerfa.
L'équipe pluridisciplinaire de la MDPH évalue ensuite les besoins de l'enfant. Si nécessaire, elle élabore le PPS. Sur cette base, la CDAPH décide notamment :
- de l'orientation et des modalités de scolarisation ;
- de l'attribution ou non d'une aide humaine par un AESH ;
- de l'attribution de matériel pédagogique adapté.
Les choix d'orientation de fin de collège sont présentés dans le dossier sur l'orientation après la 3e.
L'article D351-5 du Code de l'éducation précise que le PPS comprend ces décisions. Il prévoit aussi que le PPS est révisé au moins à chaque changement de cycle ou d'orientation scolaire. Selon le ministère, l'équipe de suivi de la scolarisation (ESS) en évalue la mise en œuvre tous les ans. C'est l'enseignant référent qui la réunit.
L'Ulis (unité localisée pour l'inclusion scolaire) exige une notification de la CDAPH. L'Inserm mentionnait des Ulis TSL, destinées aux élèves qui ont des troubles sévères du langage écrit.
Les pôles d'appui à la scolarité
Le pôle d'appui à la scolarité (PAS) est animé par un binôme : un enseignant coordonnateur de l'Éducation nationale et un éducateur du secteur médico-social. Selon Mon Parcours Handicap, il apporte dans des délais courts une réponse de premier niveau, sans attendre une éventuelle reconnaissance de handicap. Si cette réponse ne suffit pas, il peut accompagner la famille dans ses démarches auprès de la MDPH.
Le PAS peut être saisi par :
- les parents ou responsables légaux ;
- l'élève majeur ;
- un professeur ;
- un directeur d'école ou un chef d'établissement.
Le ministère indique que près de 1 500 PAS sont déployés à la rentrée 2026, ce qui couvre 56 % du territoire. Il précise que le PAS peut aussi proposer du matériel pédagogique adapté en réponse de premier niveau. Selon Mon Parcours Handicap, la généralisation se poursuit jusqu'à la rentrée 2027.
Ce que les sources ne disent pas, et qui contacter
Aucune source lue ne détaille les délais d'accès aux bilans. Selon Service-public, une décision de refus de la CDAPH se conteste d'abord par un recours administratif préalable obligatoire auprès de la MDPH, dans les 2 mois suivant la réception de la décision, puis devant le tribunal judiciaire du lieu de résidence, dans les 2 mois suivant la réponse de la MDPH. L'absence de réponse de la MDPH pendant plus de 2 mois vaut rejet et ouvre ce même délai. Pour les questions qui relèvent de la MDPH, adressez-vous à celle de votre département. Mon Parcours Handicap la présente comme le guichet unique d'accueil, d'information et de conseil des familles. Pour les examens, la demande passe par le professeur principal, puis par l'autorité administrative qui organise l'examen.
Pour l'évaluation de votre enfant, l'interlocuteur est le médecin traitant ou le pédiatre. Pour la scolarité, ce sont le médecin de l'éducation nationale, le directeur ou le chef d'établissement, et le PAS.
Notre association ne scolarise pas d'enfants et ne pose aucun diagnostic. L'admission dans une école relève de l'école. Nous expliquons des règles et des démarches, comme le décrivent nos missions. D'autres démarches scolaires sont traitées dans nos dossiers pratiques pour les familles. Le cadre éducatif que nous défendons est présenté sur la page qu'est-ce que l'éducation démocratique.
Questions fréquentes
Qui peut diagnostiquer un trouble dys ?
Le diagnostic relève du médical et du paramédical : un médecin le coordonne et le pose en collaboration avec les rééducateurs concernés, à partir de leurs bilans. Selon la HAS et Mon Parcours Handicap, le médecin de l'enfant, généraliste ou pédiatre, travaille avec les rééducateurs concernés : orthophoniste, psychomotricien, ergothérapeute, neuropsychologue. Un enseignant peut repérer des difficultés, mais il ne pose pas de diagnostic.
Faut-il passer par la MDPH pour obtenir des aménagements ?
Non, pas toujours. Selon Mon Parcours Handicap et le ministère de l'Éducation nationale, le PPRE et le PAP relèvent du droit commun et sont mis en place par l'établissement. Seul le PPS suppose une reconnaissance du handicap par la MDPH et une décision de la CDAPH. L'Ulis exige aussi une notification de la CDAPH.
Le PAP vaut-il pour les examens ?
Le ministère de l'Éducation nationale écrit que les aménagements du PAP « s'appliquent également aux examens ». Ces aménagements ne sont pas automatiques. L'article D311-13-1 du Code de l'éducation ouvre aux candidats qui ont un PAP au titre d'un trouble du neurodéveloppement les aménagements d'examen prévus aux articles D351-27 et suivants, en cohérence avec les mesures du PAP. Selon Service-public, le candidat remplit un formulaire académique, le remet à son professeur principal pour l'appréciation de l'équipe pédagogique, puis le transmet à l'autorité administrative qui organise l'examen. La demande se fait au plus tard à la date limite d'inscription à l'examen, sans nouvel avis médical (article D351-28-1), sauf si les aménagements demandés ne sont pas en cohérence avec le PAP ou si le candidat demande une majoration de temps supérieure au tiers du temps de l'épreuve, que l'article D351-27 réserve à une situation exceptionnelle et à une demande motivée du médecin : la demande passe alors par un médecin désigné par la CDAPH (article D351-28 ; circulaire du 8 décembre 2020). L'autorité administrative décide et notifie sa décision. Le PAP lui-même est révisé tous les ans (article D311-13 du Code de l'éducation).
Les troubles dys disparaissent-ils avec l'âge ?
La HAS et la Maison de l'autisme les décrivent comme des troubles durables, qui persistent à l'âge adulte. Selon l'Inserm, la prise en charge vise à améliorer ou à compenser les fonctions touchées.
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Sources
- HAS : Troubles « dys », vers un parcours de santé gradué et coordonné (vérifié le 26 octobre 2026)
- Inserm : Troubles spécifiques des apprentissages (vérifié le 26 octobre 2026)
- Assurance Maladie : Troubles du neurodéveloppement de l'enfant (vérifié le 26 octobre 2026)
- Maison de l'autisme : Troubles dys au sein des TND (vérifié le 26 octobre 2026)
- Mon Parcours Handicap : Troubles dys, quels aménagements pour la scolarité ? (vérifié le 26 octobre 2026)
- Mon Parcours Handicap : PPRE, PAI, PAP, PPS, les différentes possibilités d'appui à la scolarisation (vérifié le 26 octobre 2026)
- Mon Parcours Handicap : Qu'est-ce que le GEVA-sco ? (vérifié le 26 octobre 2026)
- Mon Parcours Handicap : Troubles du neurodéveloppement, le forfait d'intervention précoce (vérifié le 26 octobre 2026)
- Ministère de l'Éducation nationale : La scolarisation des élèves à besoins éducatifs particuliers (vérifié le 26 octobre 2026)
- Ministère de l'Éducation nationale : Organisation de la procédure et adaptations et aménagements des épreuves d'examen et concours pour les candidats en situation de handicap, circulaire du 8 décembre 2020 (vérifié le 26 octobre 2026)
- Éduscol : Réglementation concernant les aménagements d'examens pour les élèves en situation de handicap (vérifié le 26 octobre 2026)
- Service-public : Un jeune en situation de handicap peut-il avoir un aménagement pour passer ses examens ? (vérifié le 26 octobre 2026)
- Service-public : Un enfant ou un adolescent en situation de handicap peut-il recevoir un accompagnement à l'école ou en dehors de l'école ? (vérifié le 26 octobre 2026)
- Légifrance : Code de l'éducation, article D311-13 (vérifié le 26 octobre 2026)
- Légifrance : Code de l'éducation, article D311-13-1 (vérifié le 26 octobre 2026)
- Légifrance : Code de l'éducation, article D351-5 (vérifié le 26 octobre 2026)
Cette page présente les règles générales telles qu’elles se lisent dans les textes et les sources officielles citées. Elle n’est ni un conseil juridique ni un avis médical, et ne remplace pas l’examen d’une situation par l’administration compétente ou un médecin. Les sources citées ont été lues le .