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Dyslexique dysorthographique : bilan, soins, école
Un enfant dyslexique dysorthographique a un trouble durable de l'apprentissage de la lecture (dyslexie) et de l'orthographe et de l'expression écrite (dysorthographie). Ce trouble apparaît malgré une intelligence normale et sans déficit sensoriel. Les signes se repèrent tôt, mais l'Assurance Maladie indique que le trouble n'est caractérisé qu'à la fin du CE1, après un bilan chez un orthophoniste prescrit par un médecin. À l'école, deux cadres existent : le PAP et le PPS. Le Code de l'éducation prévoit aussi des aménagements d'examen.
Enfant dyslexique dysorthographique : ce que disent les textes
L'Assurance Maladie définit les troubles du langage écrit comme des difficultés d'apprentissage qui touchent la lecture (dyslexie) ou l'orthographe et l'expression écrite (dysorthographie). Ces troubles sont durables. Ils apparaissent chez un enfant d'intelligence normale, sans atteinte cérébrale, neurologique, psychologique ou psychiatrique, et sans déficit moteur, mental ou sensoriel : la vision et l'audition sont correctes. Ils viennent d'anomalies du développement cognitif de l'enfant.
La dyslexie et la dysorthographie font partie des troubles « dys » et des troubles des apprentissages. Ceux-ci appartiennent eux-mêmes aux troubles du neurodéveloppement. Selon la fiche de l'Assurance Maladie mise à jour le 3 décembre 2024, 3 à 5 % des enfants en France ont des troubles spécifiques des apprentissages de la lecture, de l'écriture, de l'orthographe ou du calcul, soit en moyenne un élève par classe, avec une prédominance chez les garçons. Le dossier de l'Inserm, modifié le 24 octobre 2019, indiquait 5 à 7 % des enfants d'âge scolaire. L'Assurance Maladie indique qu'une rééducation précoce donne en général de meilleurs résultats. Elle précise aussi que la prise en charge est plus difficile quand le trouble coexiste avec une autre affection, par exemple une surdité ou un problème de vision.
Les dossiers d'information ne remplacent pas un avis médical. Notre association publie des dossiers pratiques sur la scolarité. Elle ne pose aucun diagnostic et ne scolarise pas d'enfants.
Qui repère, et à quel moment
D'après la fiche de l'Assurance Maladie sur la détection, le repérage peut venir :
- de la famille ;
- des professionnels de l'enfance : assistantes maternelles, crèche, protection maternelle et infantile (PMI), équipe éducative en maternelle puis en primaire ;
- du médecin traitant ou du pédiatre, pendant les examens de suivi ;
- de la médecine scolaire, médecin ou infirmière.
La même fiche décrit les signes possibles selon l'âge :
- À 5 ans : l'enfant peine à dire ce qu'il veut ou à raconter une histoire à partir d'images, et maîtrise mal les repères dans l'espace et dans le temps.
- En fin de CP : il ne parvient pas à lire les syllabes ou fait de nombreuses erreurs, et perçoit mal le découpage des mots en syllabes.
- En CE1 : sa lecture est lente et imprécise, il écrit lentement et se fatigue vite.
Côté lecture, les signes cités sont des confusions entre des sons proches (p/b, t/d) et entre des lettres de forme proche (b/d, p/q), des inversions (« por » pour « pro ») et des omissions. Côté orthographe, ce sont des difficultés avec les mots qui se prononcent de la même façon (« mer » et « mère »), des confusions de genre et de nombre et des erreurs de syntaxe. La fiche signale aussi des changements de comportement : refus de lire ou d'aller à l'école, repli sur soi, fatigue inhabituelle.
Le dépistage systématique se fait par un médecin formé. Il est prévu à plusieurs âges : dès 2 ans en cas d'antécédents familiaux de troubles « dys », à 4 ans, à 6 ans lors de la visite médicale scolaire, puis entre 7 et 9 ans, en fin de CP ou de CE1.
Le calendrier du diagnostic : pourquoi la fin du CE1
Pour l'Assurance Maladie, on ne peut envisager le diagnostic que si le retard d'apprentissage de la lecture et de l'écriture est durable par rapport au niveau attendu. Le diagnostic de dyslexie ne peut donc être posé avec certitude qu'à la fin du CE1. C'est le moment où la plupart des enfants maîtrisent la lecture et l'écriture, et on écarte ainsi un simple retard d'acquisition.
Le guide de la Haute Autorité de santé (HAS), mis en ligne le 31 janvier 2018, prévoit un ordre à partir du repérage. Après le repérage, des mesures pédagogiques sont d'abord mises en œuvre. Les professionnels de santé interviennent ensuite si l'évolution reste insuffisante malgré ces mesures, ou si les difficultés sont sévères dès le départ. À l'école, la fiche de l'Assurance Maladie sur la scolarisation décrit ce premier niveau d'aide : une pédagogie différenciée, éventuellement dans un projet personnalisé de réussite éducative (PPRE), avec par exemple des consignes reformulées, des photocopies adaptées ou un travail en petits groupes.
Le bilan orthophonique et les examens complémentaires
Toujours selon l'Assurance Maladie, le médecin traitant ou le pédiatre peut prescrire un bilan chez un orthophoniste. Le médecin de santé scolaire peut aussi le prescrire pour les élèves des écoles et établissements du premier et du second degré de son secteur. Selon l'Assurance Maladie, le diagnostic repose sur un bilan complet, qui permet de définir la sévérité du trouble et ses caractéristiques (dyslexie, dysorthographie) et de détecter une éventuelle pathologie auditive, visuelle, neurologique, psychologique ou psychiatrique à l'origine des troubles. Le bilan orthophonique précise les caractères de la dyslexie.
Selon chaque cas, le médecin peut prescrire d'autres examens :
- un examen ophtalmologique ou un bilan orthoptique, surtout en cas de maux de tête en fin de journée ;
- un audiogramme chez un ORL, en particulier en cas d'otites à répétition ou de surdité suspectée ;
- une consultation psychologique avec tests ;
- un bilan psychomoteur, si l'on suspecte une dyspraxie avec dysgraphie ;
- un rendez-vous chez un neuropédiatre, en cas de troubles complexes.
Quand les difficultés restent sévères malgré une prise en charge bien suivie, la même source mentionne un bilan diagnostique pluridisciplinaire coordonné par un médecin.
Le parcours de soins gradué recommandé par la HAS
Le guide de la HAS organise la prise en charge d'un trouble avéré en trois niveaux :
- Premier niveau : les situations simples, suivies près de chez soi par le médecin de l'enfant (généraliste ou pédiatre) et le rééducateur, en lien avec le médecin de l'Éducation nationale ou de la PMI.
- Deuxième niveau : les situations complexes. Elles relèvent d'une équipe pluridisciplinaire de proximité, coordonnée par un médecin spécialisé dans les troubles spécifiques du langage et des apprentissages (TSLA).
- Troisième niveau : les situations les plus complexes. Elles relèvent des centres de référence des troubles spécifiques du langage et des apprentissages (CRTLA), rattachés à des CHU.
Pour la HAS, l'enfant et ses parents participent pleinement à ce parcours, qui relie le projet de soins et le projet de scolarisation. L'Assurance Maladie recommande de consulter d'abord un médecin ou un orthophoniste avant de s'adresser à un centre de référence.
Rééducation et remboursement
L'Assurance Maladie précise que la prise en charge est individualisée. La rééducation repose surtout sur des séances d'orthophonie. Leur fréquence et la durée du traitement dépendent du bilan initial et des progrès. D'autres professionnels peuvent intervenir : orthoptiste, psychomotricien, ergothérapeute, psychologue.
Les remboursements décrits par l'Assurance Maladie sont les suivants :
- Les séances d'orthophonie ou d'orthoptie en cabinet, sur prescription médicale, sont prises en charge à 60 %. Le tableau des taux, mis à jour le 30 septembre 2026, indique 60 % pour les auxiliaires médicaux, dont les orthophonistes, et 80 % pour les bénéficiaires du FSV ou de l'Aspa. La franchise médicale de 1 € par acte paramédical, dont les actes d'orthophonie, ne s'applique pas aux enfants et aux jeunes de moins de 18 ans.
- Les soins réalisés en CAMSP, en CMP ou en CMPP sont totalement remboursés.
- En cabinet de ville, les actes des ergothérapeutes et des psychomotriciens ne sont pas remboursés. Les actes des psychologues ne le sont pas non plus, sauf dans le cadre du dispositif MonPsy cité par la fiche, aujourd'hui appelé Mon soutien psy. La page de l'Assurance Maladie sur ce dispositif, mise à jour le 16 septembre 2026, indique toutefois que les enfants et adolescents qui présentent des troubles du neurodéveloppement ne peuvent pas y entrer et relèvent d'emblée d'un avis spécialisé d'un psychiatre ou d'un pédopsychiatre.
Aucun texte lu ne donne un taux propre au bilan du langage écrit. Selon notre lecture du tableau, c'est le taux général des actes d'orthophoniste qui s'applique.
Selon la fiche de l'Assurance Maladie sur le suivi médical et la rééducation, une application de rééducation numérique, qu'elle cite nommément, peut être prise en charge depuis le 3 août 2026 à 60 % par l'Assurance Maladie et à 40 % par la complémentaire santé. Ce remboursement s'inscrit dans la prise en charge anticipée numérique (PECAN). Selon cette fiche, l'application s'adresse aux enfants dyslexiques de 7 à 11 ans suivis par un orthophoniste à raison de deux séances par mois. Elle s'utilise en complément de ce suivi, et non à sa place. La première prescription, rédigée par le médecin ou l'orthophoniste, dure 3 mois au maximum. La fiche prévoit 5 sessions de 20 minutes par semaine à la maison. Au terme de la prescription, le prescripteur fait le point et décide de la renouveler, de l'adapter ou de l'arrêter.
À l'école : le PAP et le PPS
La fiche de l'Assurance Maladie sur la scolarisation indique que ces enfants sont scolarisés le plus souvent possible en milieu ordinaire, au plus près de leur domicile. Quand l'aide demande un cadre formalisé, deux dispositifs existent.
Le plan d'accompagnement personnalisé (PAP) s'adresse aux élèves qui ont des difficultés scolaires durables dues à un ou plusieurs troubles des apprentissages. La famille ou les enseignants peuvent le demander. Le trouble est constaté par le médecin de l'Éducation nationale ou par le médecin qui suit l'enfant, puis le médecin de l'Éducation nationale donne son avis. Le directeur d'école ou le chef d'établissement élabore ensuite le PAP avec l'équipe éducative, en y associant la famille, puis le transmet à la famille pour recueillir son accord. Les enseignants l'appliquent en classe. Le PAP prévoit des aménagements pédagogiques.
Le projet personnalisé de scolarisation (PPS) suppose que la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) ait reconnu une situation de handicap. Il est obligatoire, notamment, pour obtenir :
- une orientation en Ulis ou en établissement spécialisé ;
- un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) ;
- du matériel pédagogique adapté.
L'équipe pluridisciplinaire de la MDPH élabore le PPS. Une fois accepté par la famille, il sert de base à la Commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH), qui se prononce sur l'orientation et sur les mesures d'accompagnement. L'enseignant référent suit ensuite sa mise en œuvre.
Les aménagements d'examen
L'article D311-13-1 du Code de l'éducation est en vigueur depuis le 7 décembre 2020. Il permet aux candidats qui ont un PAP au titre d'un trouble du neurodéveloppement de bénéficier d'aménagements d'examen, dans les conditions des articles D351-27 et suivants. Ces aménagements doivent être cohérents avec les mesures du PAP.
Service-public liste notamment les aménagements suivants :
- un temps supplémentaire, dans la limite d'un tiers du temps normal de chaque épreuve, sauf situation exceptionnelle, sur demande motivée du médecin désigné par la CDAPH ;
- des conditions matérielles adaptées, ou des aides techniques ou humaines ;
- la conservation des notes pendant 5 ans ;
- l'étalement des épreuves sur plusieurs sessions ;
- des adaptations ou des dispenses d'épreuves.
Pour le brevet, l'arrêté du 29 mars 2018, dans sa version en vigueur au 25 octobre 2026, prévoit plusieurs mesures, accordées par décision du recteur d'académie, à la demande du candidat et sur proposition du médecin désigné par la CDAPH (article 1). Son article 3 permet d'adapter la dictée de l'épreuve écrite de français pour les candidats qui ont un trouble de l'écriture manuscrite ou de l'automatisation du langage écrit. Son article 6 permet aux candidats scolaires qui ont un trouble du langage écrit d'être dispensés de l'évaluation de la deuxième langue vivante dans le contrôle continu.
Pour la procédure, Service-public indique que le chef d'établissement informe l'élève de ce droit au début de l'année scolaire qui précède l'examen. La demande se fait au plus tard à la date limite d'inscription, sauf si le handicap est reconnu après cette date. Les élèves qui ont un PAI, un PAP ou un PPS dans le public ou le privé sous contrat suivent une procédure simplifiée : un formulaire académique est remis au professeur principal, l'équipe pédagogique donne son appréciation, puis la demande part à l'autorité qui organise l'examen. Les autres élèves du public et du privé sous contrat, ainsi que ceux du privé hors contrat, du Cned et les candidats libres, suivent une procédure complète : la demande, accompagnée d'informations médicales sous pli cacheté, parvient au médecin désigné par la CDAPH, qui rend un avis, propose des aménagements et transmet le dossier à l'autorité administrative qui organise l'examen. L'autorité administrative qui organise l'examen prend la décision et la notifie dans les 2 mois qui suivent la réception de la demande. Un refus peut faire l'objet d'un recours administratif, puis d'un recours devant le tribunal administratif.
Dysgraphie, dyscalculie, dyspraxie : quand plusieurs troubles coexistent
L'Assurance Maladie indique que les troubles du neurodéveloppement peuvent être associés chez un même enfant. Elle rattache la dyscalculie aux troubles des apprentissages. Elle précise que les troubles du graphisme, c'est-à-dire une écriture lente et maladroite, sont dus à une dyspraxie qui peut être associée. Dans ce cas, la fiche sur la rééducation mentionne l'ergothérapeute, qui travaille la coordination œil-main et peut conseiller l'usage du clavier. Aucune source officielle lue ne traite l'association « dysgraphie et dysorthographie » ou « dyslexie et dyspraxie » comme une entité à part. Les fiches de l'Assurance Maladie parlent d'association possible. Le dossier de l'Inserm, modifié le 24 octobre 2019, indiquait que dans près de 40 % des cas un enfant concerné par un trouble spécifique des apprentissages en présente plusieurs, et que les troubles avec déficit en lecture sont fréquemment associés à des troubles développementaux de la coordination ou à des déficits de l'attention.
Qui contacter
- Pour le repérage et la prescription : le médecin traitant, le pédiatre ou le médecin de santé scolaire.
- Pour le PAP : le directeur d'école ou le chef d'établissement, et l'équipe pédagogique.
- Pour le PPS : la MDPH du département.
- Pour les examens : le professeur principal, ou le médecin désigné par la CDAPH selon la procédure.
- Pour les relations avec l'école : le service Aide Handicap École, au 0 800 730 123 (appel gratuit, du lundi au vendredi de 9 h à 17 h), selon Service-public.
Notre association, qui soutient les écoles d'éducation démocratique, ne scolarise pas d'enfants et ne donne pas d'avis sur un cas particulier : l'admission dans une école relève de cette école.
Questions fréquentes
Peut-on faire un bilan orthophonique avant la fin du CE1 ?
Aucun texte lu ne fixe d'âge minimal pour la prescription du bilan par le médecin. L'Assurance Maladie précise que le diagnostic de dyslexie ne peut être posé avec certitude qu'à la fin du CE1. Après le repérage, la HAS prévoit d'abord des mesures pédagogiques, puis l'intervention des professionnels de santé si l'évolution est insuffisante ou si les difficultés sont d'emblée sévères.
Le bilan et les séances d'orthophonie sont-ils remboursés ?
En cabinet et sur prescription médicale, les séances d'orthophonie sont prises en charge à 60 % par l'Assurance Maladie. Elles sont totalement remboursées en CAMSP, en CMP ou en CMPP. Pour le bilan, aucun texte lu ne donne de taux propre au bilan du langage écrit. Selon notre lecture du tableau des taux de l'Assurance Maladie, le taux général des actes d'orthophoniste, soit 60 %, s'applique.
Faut-il un PPS pour avoir du temps supplémentaire aux examens ?
Non. L'article D311-13-1 du Code de l'éducation prévoit que les candidats qui ont un PAP au titre d'un trouble du neurodéveloppement peuvent bénéficier d'aménagements d'examen, et Service-public décrit aussi une procédure complète pour l'élève qui n'a ni PAI, ni PAP, ni PPS. Dans tous les cas, l'aménagement se demande et l'autorité administrative qui organise l'examen décide.
L'association peut-elle orienter mon enfant vers une école ?
Non. Notre association ne scolarise pas d'enfants et n'oriente aucun élève. Pour une situation précise, adressez-vous au médecin, à l'établissement ou à la MDPH.
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Sources
- Assurance Maladie : Dyslexie et dysorthographie, définitions et conséquences (fiche du 3 décembre 2024, consultée le 26 octobre 2026)
- Assurance Maladie : Comment repérer une dyslexie et une dysorthographie ? (fiche du 23 octobre 2024, consultée le 26 octobre 2026)
- Assurance Maladie : Dyslexie et dysorthographie, suivi médical et rééducation, dont l'application prise en charge dans le cadre de la PECAN (date affichée : 23 août 2024, contenu modifié au plus tôt le 15 octobre 2026 selon ses références, consultée le 26 octobre 2026)
- Assurance Maladie : Tableaux récapitulatifs des taux de remboursement (page du 30 septembre 2026, consultée le 26 octobre 2026)
- Assurance Maladie : La franchise médicale (page du 29 septembre 2026, consultée le 26 octobre 2026)
- Assurance Maladie : Mon soutien psy, remboursement des séances chez un psychologue (page du 16 septembre 2026, consultée le 26 octobre 2026)
- Assurance Maladie : La dyslexie et la dysorthographie au quotidien (fiche du 26 septembre 2024, consultée le 26 octobre 2026)
- HAS : Comment améliorer le parcours de santé d'un enfant avec troubles spécifiques du langage et des apprentissages (mis en ligne le 31 janvier 2018, consulté le 26 octobre 2026)
- Inserm : Troubles spécifiques des apprentissages (dossier modifié le 24 octobre 2019, consulté le 26 octobre 2026)
- Éducation nationale : Circulaire n° 2015-016 relative au plan d'accompagnement personnalisé (consultée le 26 octobre 2026)
- Légifrance : Code de l'éducation, article D311-13-1 (version en vigueur au 25 octobre 2026, consultée le 26 octobre 2026)
- Légifrance : Arrêté du 29 mars 2018 relatif aux adaptations et dispenses d'épreuves au brevet (version en vigueur au 25 octobre 2026, consultée le 26 octobre 2026)
- Service-public : Un jeune en situation de handicap peut-il avoir un aménagement pour passer ses examens ? (vérifié le 25 septembre 2025, consulté le 26 octobre 2026)
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